MELANCHOLIA

Melancholia, bien sûr, sa substance tient de la nostalgie, mais se situerait plutôt dans un espace temps d’ailleurs, un au-delà des conflits, qu’ils soient culturels ou guerriers, qui serait l’acceptation, l'incarnation d’un humain transcendant sa mortelle condition, qui affronterait son angoisse du périssable, qui accepterait enfin les lois, non des sociétés mais d’une cosmogonie immémorielle…au delà aussi de la notion de progrès, qui assimile la technicité, la virtualité à une réalité augmentée de l’humain et fait diversion, finalement, qui l’égare de ses fondamentaux.. FA

LE PRÉ DES ASPHODÈLES -
Acrylique et Huile sur panneau bous.

80x60 cm / 2019


PEINTURES 2020

MIXED MEDIA 2020

Acrylique et huile sur carton bois - 65x50 cm

PEINTURES 2019

"J’aime à contempler les sombres vallées, et les roches grisâtres, et les eaux qui sourient silencieusement, et les forêts qui soupirent dans des sommeils anxieux, et les orgueilleuses et vigilantes montagnes qui regardent tout d’en haut. J’aime à contempler ces choses pour ce qu’elles sont : les membres gigantesques d’un vaste tout, animé et sensitif, un tout dont la forme est la plus parfaite et la plus compréhensive de toutes les formes, dont la route se fait de compagnie avec d’autres planètes, dont la très douce servante est la lune, dont le seigneur médiatisé est le soleil, dont la vie est l’éternité, dont la pensée est celle d’un dieu, dont la jouissance est connaissance, dont les destinées se perdent dans l’immensité"

« I love, indeed, to regard the dark valleys, and the gray rocks, and the waters that silently smile, and the forests that sigh in uneasy slumbers, and the proud watchful moun- tains that look down upon all,—I love to regard these as themselves but the co- lossal members of one vast animate and sentient whole—a whole whose form (that of the sphere) is the most per- fect and most inclusive of all; whose path is among associate planets; whose meek hand- maiden is the moon, whose mediate sover- eign is the sun; whose life is eternity, whose thought is that of a God»

The Island of the Fay - Edgar Allan Poe


PEINTURES / 2017

Il y a deux corps : le rudimentaire et le complet, correspondant aux deux conditions de la chenille et du papillon. Ce que nous appelons mort n'est que la métamorphose douloureuse, notre incarnation actuelle est progressive, préparatoire, temporaire...notre incarnation future est parfaite, finale, immortelle.

EDGAR ALLAN POE

MIXED MEDIA

mixed media sur toile 40x40cm